Commencement

Commencement
Eh bien, pour commencer(il faut bien un début à toute chose, non ?), parlons un peu de votre opinion sur le Moyen-Age, une époque passionnante bien qu'assez sombre.
Pourquoi aimez-vous cette époque ? Qu'est-ce qui vous attire le plus dans cette période ?
Quel est votre avis général ? Moi, je suis intéressée par cette époque historique car je suis fascinée par l'art du combat, les châteaux forts, les romans courtois, la musique médiévale un peu également, etc.


Sinon, vous avez sûrement d'autres centres d'intérêts. Lesquels ? Et pourquoi ?

# Posted on Monday, 26 February 2007 at 5:47 AM

Edited on Monday, 26 February 2007 at 7:33 AM

Portrait Chinois

Si j'étais...

Une couleur ? Pourpre ou bleu marine. Je préfère les couleurs sombres en général.

Un oiseau ? Le phénix ou la colombe(emblème de la paix).

Un arbre ? Un saule-pleureur ou un baobab.

Un animal ? Une panthère noire.

Un aliment ?
Des nouilles ou des spaghettis.

Un sentiment ? L'amour ou l'allégresse.

Un pays ? L'Italie.

Un lieu ?
Une forêt.

Une arme ?
Une épée ou un katana.

Un instrument ? Le piano.

Un musicien ? J.B.Bach(le plus grand de tous les temps, selon moi^^)

Un style musical ? Le rock, bien que je sois attirée par la musique baroque...

Un métier ?
Archéologue...ou glandeuse^^.

Une fleur ? Une rose rouge ou un lotus.

Un élément naturel ? Le vent ou un nuage.

Un phénomène naturel ? Le coucher du soleil.

Une planète ? Vénus.

Un objet ?
Un stylo-plume ou une épée.

Une pierre ? L'améthyste.

Une langue ? L'italien ou le latin.

Un signe du zodiaque ?
Vierge.

L'Enfer ou le Paradis ? Le Paradis...

Un son ? Un chant d'oiseau.

Un vêtement ? Un jean noir ou des bottes de cavaliers.

Une boisson ?
Le thé ou un cocktail.

Une boisson alcoolisée ? Voyons, je ne bois pas d'alcool !

Une ville ? Venise.

Maintenant, à votre plume !

# Posted on Monday, 26 February 2007 at 6:17 AM

poème d'amour

poème d'amour
Voici un poème que j'ai eu le plaisir d'écrire il y a deux années de cela(j'avais donc 13 ans si je ne m'abuse).

Mon amour d'autrefois

Je t'aimais, je ne t'aimes plus
Les mots de mon coeurs se sont effacés
Ma passion est perdue
Tel un brouillard dissipé,
Mémoire devient oublis,
Bonheur devient chagrin,
Amour devient haine.
Mon coeur, acceptes mon destin
Qui est de te laisser avec tes peines.
Désormais, tu n'es plus que poussière
Et tu ne vis plus pour moi,
Car nos relations se sont brisées
Puis envolées par le vent d'hiver.
Le froid a fait gelé nos sentiments courtois
Donc je n'ai pas pu supporter.
Je ne te vois plus, je ne t'entends plus,
J'écris dans ce vide glacial.
Ce sont mes derniers sentiments pour toi
J'écris car cela me remonte le moral
Ainsi, je te dis adieu, mon amour d'autrefois.


Petite parenthèse:il m'arrive d'écrire des poèmes et l'amour est l'un de mes sujets préférés.

# Posted on Monday, 26 February 2007 at 7:21 AM

Description du Château-Fort

Description du Château-Fort
Description du Château-Fort

1- Barbacane 2- Lices 3 - Poterne 4- Pont levis 5- chemin crénelé 6- Douves 7- Courtine 8- Meurtrières 9- Poivrière 10- Hourds 11- Machicoulis 12-Donjon 13- Tour flanquante 14- Echauguette 15- Cour 16- Logis 17- Tourelle 18- Tour d'angle 19- Châtelet

# Posted on Monday, 26 February 2007 at 7:28 AM

Les châteaux forts

LES CHÂTEAUX FORTS

Les châteaux forts, construits par les seigneurs ou bien les rois, se sont adaptés de siècle en siècle à l'évolution de la stratégie militaire. Plus de 20 000 sites ont été fortifiés entre le X° et le XV° siècle sur tout le territoire français.

La construction des châteaux forts:
Un chantier pouvait durer 10 ans ou même 20 ans. Il pouvait coûter l'équivalent de plusieurs dizaines de millions de francs d'aujourd'hui. Jusqu'au X° siècle, on a construit des châteaux en bois. Puis on a utilisé la pierre, beaucoup plus solide et surtout ininflammable. Il fallait engager des maçons et des équipes d'ouvriers. Le travail s'effectuait à la force des bras. Le château était construit sur le point le plus haut de la seigneurie.
Les bâtisseurs:
Le maçon. Le plan et la construction d'un château étaient confiés au maître maçon. Il engageait des compagnons pour tailler et sculpter la pierre et des manoeuvres pour monter les murs. Sur un chantier, on pouvait dénombrer 400 maçons et 2000 manoeuvres.
Chaque maçon signait les pierres qu'il avait taillées, en les gravant d'une marque dite "marque de tâcheron". Ces marques servaient à calculer son salaire. D'autres marques dites "de position" indiquaient l'endroit où la pierre devait être placée.
Le charpentier: Les charpentiers pouvaient exercer le métier de bûcheron. Ils séchaient, découpaient les troncs d'arbres. Comme pour la viande, ils les fumaient et les séchaient, ce qui les conservait longtemps. Ils ajustaient les poutres, creusaient des trous, façonnaient puis, une fois le bois posé, ils installaient les ardoises ou les tuiles en terre cuite suivant les régions.
Le forgeron:Les forgerons (30 environ) fabriquaient des outils et les réparaient. Des apprentis étaient chargés de garder le feu allumé.


Quelques lieux de vie dans le château:
Le château fort est constitué de plusieurs pièces très froides ayant de petites fenêtres pour empêcher les attaques.
Le donjon. Le plus souvent, il est rond. Il constitue la demeure seigneuriale et comprend chambres, salles communes, bibliothèque et salle de travail. Aucun mur ne mesure moins de 2.80 m d'épaisseur, les plus massifs dépassant 5 m, et même 7.50 m à la base.
La chapelle:Une petite chapelle était souvent placée à côté de la chambre du seigneur. Elle était décorée de fresques, de vitraux et d'une croix d'or posée sur l'autel. Chaque matin, le seigneur et son épouse venaient y prier et assister à un office. Les autres personnes se rendaient dans une chapelle plus grande située dans la cour du château .
La cuisine:En l'absence du seigneur, la cuisine était très calme. C'était une immense pièce où la cheminée occupait une grande place. Les cuisiniers disposaient de différents ustensiles : le mortier (1) qui servait à écraser les herbes et les épices, l'agitateur (2), un pilon (3) pour la viande, une écumoire (4) en métal et différents couteaux (5) pour découper la viande et les légumes.
La grande cheminée en était le seul moyen de chauffage.
Le cuisinier donnait des ordres à ses aides qui coupaient les légumes, plumaient les volailles et frappaient la viande pour l'attendrir. Un jeune marmiton, "le tournebroche", devait tourner la grande tige sur laquelle cuisait la viande. Le pauvre devait rester à côté de l'âtre qui dégageait une chaleur insupportable. Pour cuire le pain, un four en coupole était aménagé dans le coin de la cheminée. Une grande table occupait tout le milieu de la salle. Dessus, toutes les aides préparaient le repas.
La grande salle et les repas:Les jours de fête, le seigneur organisait de grands banquets. Plusieurs tables étaient donc installées dans la grande salle. La famille du seigneur et les hôtes de marque mangeaient sur la table d'honneur plus haute que celles des autres convives. L'arrivée des serviteurs était toujours précédée d'une sonnerie de trompettes. Les invités de marque étaient alors servis dans des assiettes d'or ou d'argent, tandis que les autres mettaient leurs aliments sur de grandes tranches de pain rassis. Chacun possédait un couteau mais mangeait avec les doigts. Tout comme aujourd'hui, il était fort mal élevé de faire du bruit en mangeant, mais certains seigneurs se moquaient pas mal du savoir-vivre. Les restes du festin étaient distribués aux pauvres qui attendaient à la porte du château.
L'hygiène:Les latrines (WC) se trouvaient à chaque étage, les unes au-dessus des autres. Les plus hautes débouchaient à l'air libre. Elles étaient composées d'un siège en pierre recouvert d'une bande de feutrine verte pour protéger du froid. Les excréments tombaient soit dans les douves, soit dans une fosse prévue à cet effet. Le seigneur disposait parfois de toilettes privées, appelées aussi garde-robe. Des bandes de toile faisaient office de papier et, afin d'empêcher les mauvaises odeurs, des herbes odorantes étaient jetées sur le sol.
Seuls les gens les plus riches pouvaient s'offrir le plaisir d'un bain chaud et parfumé car cela coûtait extrêmement cher. Pour en prendre un, le seigneur dépensait l'équivalent du salaire hebdomadaire d'un manoeuvre. Le savon à l'huile d'olives parfumé aux herbes fut utilisé dans le sud de l'Europe dès le VIII° siècle. Dans le nord, où l'on se servait d'un produit local fait à base de graisse animale, de cendre et de soude, le savon ne fut introduit que beaucoup plus tard.
Les vêtements sales étaient placés dans un tonneau où on les imprégnait de savon liquide, puis on les battait avec un battoir en bois.


Le château fort : un lieu de protection
Lors des attaques, tout le monde se réfugiait dans le château car les ennemis commençaient par brûler les maisons des paysans. C'est pour cela que les paysans payaient de grosses taxes au seigneur en échange de leur protection. En général, si l'attaque n'avait pas fonctionné, la méthode utilisée était le siège. Les ennemis restaient autour du château et empêchaient tous les convois de ravitaillement de s'en approcher, et ce jusqu'à ce que les habitants du château aient épuisé leurs réserves de nourriture et d'eau. Ils étaient alors obligés de se rendre.

A) L'attaque
A partir du XI° siècle, la pierre remplace progressivement le bois dans la construction des châteaux. Ils deviennent par conséquent moins vulnérables au feu. Aussi les attaquants doivent-ils utiliser d'autres moyens pour prendre la forteresse. En voici quelques-uns :

Le bélier : machine de guerre constituée d'une poutre de bois armée à une extrémité d'une tête de bélier en métal et servant à défoncer la porte du château. Les soldats qui manoeuvraient le bélier se protégeaient sous un toit de peaux de bêtes mouillées.

Le beffroi : tour en bois montée sur roues, pour l'attaque des remparts Moyens offensifs Le trébuchet : machine de guerre servant à lancer des pierres pour abattre les murailles

Les canons : ils étaient installés sur un gros madrier en bois et servaient à projeter des boulets. Le mangonneau : autre sorte de catapulte actionnée par des cordes.

Les assaillants pouvaient aussi lancer des blocs de pierre et des projectiles enflammés.

Avant que les châteaux soient entourés de fossés, ou lorsque les fossés étaient asséchés, les ennemis creusaient un passage sous les murs appelé sape. Ils y installaient des poutres qu'ils enflammaient. En s'écroulant, elles entraînaient les pierres avec elles.

B) La défense

En cas d'attaque, une fois que tous les paysans s'étaient réfugiés dans le château, la herse était baissée et le pont-levis remonté. Pour que l'ennemi puisse rentrer dans le château, il devait franchir la palissade puis les douves.

Les sentinelles qui montaient la garde sur le chemin de ronde regagnaient alors rapidement leur poste de combat.

Les archers et les arbalétriers du château tiraient leurs flèches à travers les meurtrières mais aussi à travers les créneaux. Ils se protégeaient des attaques derrière les hourds. Les premières armes à feu n'étaient pas beaucoup plus puissantes que les arcs et les arbalètes, mais le projectile qu'elles lancaient permettait de percer les armures.

Pour repousser les hommes qui essayaient d'envahir le château, plusieurs soldats jetaient toutes sortes de matériaux : de l'huile, du plomb fondu, de la poix, des pierres et même des meubles ou des détritus. S'ils n'avaient plus de matériaux à jeter sur leurs ennemis, ils tentaient de pousser les échelles à l'aide de bâtons.


La vie et les habitants du château fort:
A l'intérieur du château vivaient le seigneur et sa famille, des chevaliers et des soldats, certains membres du clergé, des ouvriers et des servants. Dans les premiers châteaux forts, la vie n'était pas très confortable. Les volets de bois laissaient passer les courants d'air et la plupart des gens dormaient par terre ou sur des bancs. A partir du XIII° siècle apparut un certain confort :
- des chambres chauffées par de vastes cheminées,
- des pièces éclairées aux chandelles,
- des murs couverts de belles tapisseries,
- des fenêtres vitrées pour éviter le froid,
- des sols jonchés d'herbes odorantes et de nattes.

A) Les enfants

Dès l'âge de six ou sept ans, les enfants étaient souvent envoyés dans un autre château. Là, tandis que les garçons devenaient pages et apprenaient à se battre, les filles apprenaient à tenir une maison. Dans les familles nobles, leur mariage était généralement arrangé dès la naissance. La plupart des garçons et des filles se mariaient très tôt, vers l'âge de quatorze ans. Sur le plan de l'éducation, les garçons étaient favorisés par rapport aux filles. Il y eut tout de même des femmes célèbres comme l'écrivain Christine de Pisan, au XIV° siècle.

B) Les fêtes et les loisirs

1 - Les fêtes

Les seigneurs organisaient régulièrement des fêtes, au moins cent jours dans l'année. Chaque évènement dans la famille du seigneur (baptême, naissance, fiançailles, mariage et même décès) était une bonne occasion pour préparer une fête. On invitait toute la parenté et quelques vassaux ou amis. Ces jours-là, on se plaçait tous autour d'un grand banquet et on mettait ses plus beaux vêtements. Après le repas, les hommes invitaient les femmes pour un pas de danse pendant que les musiciens jouaient de leur instrument favori. Pendant l'été, il n'y avait pratiquement pas de fêtes car tous étaient occupés soit aux travaux des champs, soit à la guerre ou à l'entraînement militaire. Au contraire, pendant l'hiver, ils essayaient de faire durer les fêtes comme celle de Noël qu'on pouvait célébrer pendant douze jours.

2 - Les loisirs

La chasse

Pour le seigneur, la chasse n'était pas un jeu mais une nécessité. Il ne chassait pas que pour la nourriture, mais aussi pour se débarrasser des bêtes sauvages qui venaient ravager les cultures et les poulaillers. Mais en même temps, elle faisait office de loisir ou d'entraînement au combat.

Les jeux
Les échecs étaient le seul jeu que le seigneur ne trouvait pas frivole. Ce loisir lui évoquait un champ de bataille sur lequel il était le chef.

Les habitants du château, quand il faisait beau, jouaient aussi à "Colin au Maillet" appelé aussi "Colin Maillard". Certains jours, comme le dimanche, ils pratiquaient les jeux de balle et de palet.

La musique et la danse
La vie était parfois longue au château. Les seigneurs et leurs dames accueillaient avec plaisir les ménestrels, qui étaient des musiciens de village, aussi bien jongleurs et montreurs d'ours que chanteurs et danseurs. Mais bientôt les "trouvères" du Nord et les "troubadours" du Midi apportèrent des distractions plus raffinées. Ils récitaient des poèmes d'amour, ou de longs récits de chevalerie, dont certains sont parvenus jusqu'à nous, comme La Chanson de Roland.

Au Moyen Age, les instruments de musique étaient multiples et variés. Les musiciens disposaient par exemple de ceux dont le nom figure ci-dessous :

- le luth
- la vielle
- la flûte
- le rebec, un ancêtre du violon (voir ci-contre)
- la viole
- les tambourins
- l'orgue
- la harpe
- la guitare.

# Posted on Monday, 26 February 2007 at 7:54 AM